| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Vous m'ouvrez la porte.
Comme chaque fois vous m'ouvrez la porte avec votre demi sourire. Le plus beau de votre panoplie de sourire.
Votre tête dépasse tout juste dans l'embrasure et vos yeux pétillent trop intensément pour ne pas les remarquer particulièrement. C'est à cet instant que je constate le maquillage appuyé sur
vos yeux. Leur bleu déjà intense a trouvé un écrin qui les porte au rang de laser. Je vous offre un sourire en retour et vous me laissez le passage. Je vous découvre alors vêtue de votre
adorable nudité, d'un large collier de chien, des pendeloques onyx à vos oreilles et de vos seuls escarpins sombres.
Ce large ruban noir sur votre cou gracile rehaussé de vos boucles d'oreilles, les brides de vos chaussures sur vos fines chevilles, vous m'offrez un parfait exemple de soumise au costume minimalisme. Voilà une intention charmante et simple qui correspond le mieux à la complicité qui nous habille déjà. Ces quelques liens accessoires de votre tenue en évoque forcément de plus fort, tout aussi charnel mais bien plus intellectuel. Tout ceci est visiblement étudié avec l'art épuré de votre âme créatrice.
Sans un mot vous ouvrez ma chemise, ma ceinture et mon pantalon. Le contraste bichrome de la blancheur de votre peau et de mon costume noir, même débraillé, est un régal visuel qui a lui seul éveille un désir impie. Vos mains courent déjà sur ma peau et vous glissez accroupie devant moi. Me fusillant de votre regard vous libérez ma queue de l'étroitesse de son inconfort. Épinglé comme un papillon par vos prunelles je reste stoïque. Vous vous offrez à mes désir, soit, faites moi voir où le don de vous même vous conduira, faites moi voir si j'ai sur vos sens quelle emprise. Offrez vous seule à ma douce perversion. Je profiterai de vous sans retenue ni ménagement.
D'autres récits sur :